Contexte

Dans nos pays, la traction chevaline a disparu au cours du XXème siècle avec la mise en place des réseaux de chemin de fer, l’arrivée de l’électricité et l’invention du moteur à combustion interne. Dans de nombreux pays pauvres et émergents, le travail avec les équidés restent cependant une réalité prépondérante. En effet, on estime que plus de la moitié de la population humaine dépend encore de la traction animale et que plus de 100 millions d’équidés travaillent encore dans le secteur agricole ou comme source d’énergie dans le transport (d’eau, de nourriture, de personnes, de matériel).

Malheureusement, dans ces pays là, il n’existe quasiment aucune structure de formation dans la profession de maréchal-ferrant. Les connaissances sont très intuitives, elles sont transmises de génération en génération par l’oral et la pratique, mais les connaissances anatomiques du pied du cheval, les connaissances en forge etc, sont quasi inexistantes. De bons soins aux sabots et un bon ferrage revêtent cependant une grande importance dans le bien-être des équidés. Le bien-être de ce dernier est d’autant plus important que s’il devient boiteux ou épuisé c’est aussi le revenu de son propriétaire qui est mis en péril…